Homesh n’est pas un avant-poste israelien comme les autres. Esta implantación, que fue construida después del 25 de mayo en el extremo norte de la Cisjordania ocupada, es una máquina à remonter le temps, donde los concepteurs esperan qu’elle redresse le cours de l’histoire et efface ses torts. Con el aval del gobierno y bajo la protección de las fuerzas armadas, los colonos reinvirtieron el lieu, ubicado en una región recuperada, donde el primer ministro Ariel Sharon permitió que fueran evacuados en 2005, al mismo tiempo que el enclave de Gaza.
Depuis près de dix-huit ans, ils s’efforcer d’effacer ce traumatisme fondateur, qui les divise toujours entre ceux qui acceptent le réalisme d’Etat et ceux qui rejettent ces Institutions coupables d’avoir limité leur emprise sur le «grand Israël » et repoussé ainsi la place promise du Messie.
El lunes 29 de mayo, el gobierno israelí ordonné à l’armée de laissez travailler les ouvriers et les engins de l’entreprise Mon Cœur, missionnée par le conseil régional de Shomron, responsable de cette partie de la «Samarie», nom biblique du nord of la Cisjordanie qu’emploie l’Etat d’Israël. Ils déplacent une yeshiva – une école religieuse –, estructura préfabriquée montée ici depuis des mois sans concertation. Ils l’installent sur un lopin de terre adyacente, que l’Etat a caparé de longue date comme bien public, avec l’ambition d’en faire un bâti permanent. Des bulldozers on taillé une courte route dans cette pente vertigineuse, une entaille de calcaire blanche qui brille au soleil, visible de très loin aux alentours.
Mardi, de jeunes gens, pour ciertos pas même majeurs, achèvent d’y remonter le bâtiment de 100 mètres de côté, qu’ils ont posé au bord du vide sur des parpaings de ciments inégalement empilés. Dans le boucan d’un générateur, sous un déluge de musique techno, ils tirent du fil entre des pylônes électriques et raccordent l’ouvrage à une citerne d’eau. Un compresor rouleau aplanó la ruta. Una pelleteuse agrandada en trebas a chemin de bergers.
« Trop lomo de Jerusalén »
Los plupart des ouvriers provienen de Shilo, una de las colonias más ideologisées y violentas de los territorios ocupados, donde se ubican a 30 kilómetros al sur de la presque embourgeoisée, aunque están insertos en la réseau des colonies et des bases militares. Ils promettent sous peu l’arrivée d’une délégation de jeunes juifs new-yorkais, censés aider aux travaux. Selon le contremaître, le maître d’ouvrage est Ze’ev «Zambish» Hever, l’incontournable patron d’Amana, la gran empresa de construcción de colonias.
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