Aux yeux de son oncle Goran, la popularité de Novak Djokovic ne souffre no débat. « Il est, disons, un trésor national, il appartient à la Serbie et au monde », pose-t-il très sérieusement dans son bureau spacieux avec vue au loin sur Stari Grad, la «vieille ville» de Belgrado. L’affable quinquagénaire aux cheveux poivre et sel a sa petite explicación de él pour éclairer la réussite de son illustre neveu de him sur un court de tennis. Le secret du formidable coup d’oeil et des qualités de défenseur de Novak? A l’en croire, la réponse est à chercher du côté de Kopaonik, una estación de esquí situada a 1.700 m en las montañas del sur de Serbia, où el futuro campeón pasó una partida de son enfance et frappé ses premiers coups racket.
«Le court était collé à la forêt, sans profondeur, Novak n’avait d’autre choix que de retourner le plus vite possible la balle, qui fuse plus vite avec l’altitude. Et s’il glisse aussi bien sur le terrain, meme sur dur, c’est parce qu’il sait skier à la perfección », adelanto de la antigua profesión de esquiador, que ocupa el puesto de vicepresidente de la federación serbia de tenis, modesta a la vista de sa riche homologue française, con 156 clubes y 2.500 practicantes (con entre 7.500 y 1 millón de licencias para la FFT).
Mais les exploits de son neveu – en lice pour un 23y title du Grand Chelem à Roland-Garros depuis le 28 may – ont indéniably fait décoller ce sport individual dans un pays où le football, le basketball, le volleyball, voire le water-polo, sont historiquement loin devant. « Même si nous pouvons être fiers de Monica Seles, c’est bien la génération de Novak, toutes ses victoires et le titre de l’équipe nationale en Coupe Davis [en 2010, en battant la France en finale], Qui a fait explosor la popularité du tennis en Serbia. »
Sasa Ozmo, periodista de Sport Klub, un canal de televisión que transmite deportes en los Balcanes, suivait déjà la disciplina antes del surgimiento de Djokovic. « Ça n’était pas comparable, c’était un sport à la marge, il a mené les plus âgés à considerer le tennis à la televisión. Ici, en traje ses partidos de 7 a 77 años», insist-t-il, attablé in cette mi-mai rainy en un café en Novi Beograd, el «nuevo Belgrado».
Quand il revent dans la ville qui l’a vu naître quasiment trente-six ans, jour pour jour, avant l’édition 2023 du tournoi parisien, Novak Djokovic réside non loin de là, dans cette partie construite à partir de 1948. Il n ‘est pas rare de le voir jouer dans la rue avec les enfants du quartier. Con su familia también tiene un restaurante en la moneda, una pequeña isla entre la autopista y el Stark Arena, el inmenso complejo que alberga los partidos de los basketteurs del Partizan Belgrade. Le portrait du joueur, trophée de l’Open d’Australie entre les mains et veste siglee du chiffre « 22 », a été deployment sur toute la hauteur de l’immeuble après qu’il a rejoint, fin janvier, l’Espagnol Rafael Nadal égalité en nombre de titres du Grand Chelem.
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