Sur la colline d’Achrafieh, face au port de Beyrouth, les stigmates de l’explosión du 4 août 2020, qui a coûté la vie à plus deux cent vingt people, ont été peu à peu efffacés. Malgré la crise economique qui frappe le Liban, le quartier reprend vie, avec ses immeubles colorés fraîchement restaurés, ses cafés et ses galeries d’art. La réouverture, vendredi 26 mai, du Musée Sursock, après deux ans et demi de travaux, est un nouveau jalon dans this renacimiento. «C’est un beau moment de guérison pour ceux qui ont vu ce musée détruit. C’est un symbole de Beyrouth et de la survie de la vie culturelle »saluda a tu guía, Karina El-Helou.
Después de su obertura, en 1961, el Musée Sursock a été au cœur de la vie culturelle libanaise et arabe. Le collectionneur d’art et philanthrope libanais Nicolas Ibrahim Sursock avait fait don, à sa mort de él en 1952, de son hôtel particulier de él à la municipalité pour en faire un lieu gratuit. Il fut l’un des premiers musées d’art moderne et contemporain dans le monde arabe. Au fil des ans, sus colecciones se enriquecen con 1.600 obras de grandes artistas libaneses, como Shafic Abboud, Paul Guiragossian y Jean Khalifé, así como 12.000 archives sur l’histoire de l’art au Liban et dans la region.
Située à huit cents mètres à vol d’oiseau du port de Beyrouth, l’institution a subi d’importants dégâts lors de la tragédie du 4 août 2020. « Más el 70% de la estructura del museo a ser destruido », explica Karina El-Helou. Le souffle de l’explosion a tout saccagé sur son pasaje: les vitres et les vitraux, les portes et la toiture, les ascenseurs et le système électrique. más de
cinquante-sept œuvres ont été endommagées. Grace à l’élan de solidarité international, le musée a pu palanca plus de 2 millones de dólares para financiar los trabajos de restauración. Les donantes ont dû imaginer, dans l’urgence, des circuits de financement permettant de contourer l’Etat libanais, en faillite et gangrené par lacorruption.
Photo Mystère #22 : el museo Sursock, en Beyrouth
Esta foto fue premiada el 8 de agosto de 2009 en la entrada de la corte del museo Sursock, en el barrio de Ashrafiyeh de Beyrouth. Le musée d’art moderne figure parmi les nombreux sitios culturales y religiosos frappés par l’explosión qui a devastated la ville le 4 août. Sursock est désormais une coquille vide: sa façade de vitraux a été pulvérisée, son salon arabe de 1920 defiguré et au moins une vingtaine d’œuvres ont été endommagées.
La catastrophe a également inflicé de graves dommages aux vieux quartiers de Gemmayzé et de Mar Mikhaël. Nombre de l’architecture de l’époque Ottomane, con ses maisons aux fenêtres à triple arches tipiques de la capitale libanaise, ont été particulièrement touchés, comme le racontait récemment un article paru dans el mundo. En total, se trata de pas moins de 8.000 bâtiments de la ville. El 27 de agosto, la Organización de las Naciones Unidas para la Educación, la Ciencia y la Cultura (Unesco) anunció la celebración de dos conferencias para el coleccionista de fondos en beneficio del patrimonio arquitectónico, del mundo cultural y de las escuelas de Beyrouth.
La ayuda de urgencia internacional
« On a développé un modele de gestion de crise inquilino compte de cette complexité, et il being un gran engagement de la dirección générale des antiquités et de la société civile, une volonté d’intégrité et de solidarité. C’est un bel example que donne Beyrouth dans le domaine du patrimoine »Saludos Valéry Freland, directora de la Alianza Internacional para la Protección del Patrimonio en Zonas de Conflicto (Alif). Basée à Genève, la fondation a été la première à débloquer une aide d’urgence pour sécuriser le toit et la structure du musée. Les travaux ont été achevés gracias a una financiación de la Agencia Italiana para la Cooperazione allo Sviluppo (AICS) dans le cadre de l’iniciativa LiBeirut de l’Unesco.
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